26/07/2007

Poussières d'un ange

Bien décidée à retrouver ma vie…même si ce meurtre hante encore mes nuits et mes jours

 

 

 

Seule avec cette douleur, seule dans cet éternel dilemme, seule….

C’est seule que je dois combattre, seule, je me dois de rester muette face à la douleur.

Avancer, ou plutôt recommencer là où j’avais abandonné mon *œuvre*.

Cette vie que je m’étais construite jour après jour avec tous ces efforts mis bout à bout, ces efforts si épuisants, je les connais. Mais je sais qu’ils m’emmèneront à mon utopique bonheur. Et même s’il est irréel, je le veux.

Seul celle qui ne m’abandonne pas, celle qui actuellement pointe du doigt ma faiblesse, seule elle peut m’aider.

 

Je croyais être en prison dans cet hôpital alors que ma prison est la liberté des autres.

 

Je veux atteindre ma perfection peut importe ce qu’il m’en coûtera….la vie….peut-être….

Mais est-il préférable de vivre une vie lourde, pesante et dépressive aussi longue soit-elle ou la brûler au profil d’un bonheur personnel aussi illusoire soit-il.

 

Le monde environnant est si égoïste.

 

Pourquoi pas moi ?

 

 

Certains moments sont si durs, si indéfinissables. Ces moments où je ne sais plus où je me situe, ce que je veux. Ces moments où je ne sais quoi choisir entre destruction notoire et aller de l’avant (mais pas l’avant tel que les autres le voit, l’avant mien, l’avant en marche arrière).

Je suis perdue dans un monde brillant qui m’aveugle chaque jour un peu plus, j’ai peur de chacune de mes décisions, peur de trahir mon ana chérie, peur de souffrir encore, peur de souffrir de mes propres actes.

 

Pour toi, ma toute petite lumière qui s’est éteinte trop tôt….je ne lâcherai plus.

07:18 Écrit par analex | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

19/07/2007

Meutre*S* en C-ri

Première idée au lever….

MOURIR

 

 

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Décidée à ne plus parler, à ne plus ouvrir ce gouffre béant.

Ne plus parler, ne plus manger.

Se terrer, se cacher *pour l’éternité*

 

Alors que je sors vaseuse d’un week-end sanglant.

Le sang sale du péché qui n’avait plus coulé depuis bien longtemps.

Le sang a parlé

Je suis retournée dans la cour des grands et comme eux, je tue pour survivre

Malheureusement je ne sais que me tuer moi-même

*meurtrière*

 

Pour couronner le tout l’angoisse de la feuille blanche m’empêche de faire jaillir les mots qui brûlent mes doigts…..ces putains de doigts qui ont choisi le camp « feed the animal »…..bourre toi jusqu’à en crever sale traînée….

 

Salie de sang impur, de sang de mon propre meurtre.

 

Je ne sais même plus si tout cela est réel ou si l’enfer est déjà mon domicile.

07:56 Écrit par analex | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |